Le Brevet de Technicien Supérieur Services informatique aux organisations est mis à disposition de ceux qui veulent poursuivre une formation dans l’administration réseau ou encore de développement. Cela a pour but d’intégrer le domaine du travail après l’obtention du diplôme. La formation s’étend sur deux ans pour un BTS, mais il est possible de continuer les études dans le domaine de l’informatique.

BTS Service Informatique aux Organisations : c’est quoi ?

Le BTS Service Informatique aux Organisations ou bts sio est un diplôme délivré par l’état de niveau Bac+2. Il succède à l’ancien BTS informatique de gestion qui n’est plus utilisé depuis 2011. Cette formation diplômante a été mise en place pour répondre aux attentes dans le milieu professionnel. De plus, le programme évolue en même temps que la place du TIC. Il propose deux spécialisations distinctes : le BTS SIO Solutions d’Infrastructures Systèmes et Réseaux (SISR) et Solutions Logicielles et Applications Métiers (SLAM). La formation se déroule en enseignement théorique et professionnel avec des contrôles continus et l’examen final et en stage pratique en entreprise. Ce stage dure entre 10 à 11 semaines qui se répartissent pendant les deux ans de formation.

La formation ne se limite pas à des cours sur l’ingénierie informatique, mais embarque également des cours d’anglais et de culture générale, les mathématiques appliquées à l’informatique. Il y a également des formations bts sio sur les outils d’analyse économique, de management et juridique des services informatiques.

Comment accéder à cette formation ?

Le bts sio est fait pour les personnes ayant le bac technologique STMG qui se spécialise dans le système d’information de gestion, mais aussi du bac pro Système numérique. Les titulaires du bac STI2D peuvent également suivre la formation tout comme les personnes ayant le bac général en orientation scientifique ou économique. Ces derniers doivent avoir un bon niveau en math pour intégrer le cursus.

Ce diplôme a pour objectif d’intégrer le propriétaire dans la production et la fourniture de service informatique au sein d’une organisation. La spécialisation SISR quant à elle forme un spécialiste des environnements informatiques. Son rôle dans une entreprise est de résoudre les problèmes d’infrastructure informatique et d’assurer le bon fonctionnement des équipements. Pour un spécialiste SLAM, son travail réside dans tout ce qui touche les langages et outils informatiques. Le développement et le maintien de programme et des solutions applicatives sont sous sa responsabilité.

Quels sont les débouchés après une formation en BTS SIO ?

Un titulaire de bts sio peut travailler dans une société de conseil ou encore dans un service qui dirige des systèmes d’informations. Cela peut s’agir d’une fonction auprès d’une SSII. Le spécialiste SISR occupe le poste de technicien micro et réseau, mais également techniciens systèmes et réseaux ou encore télécoms. Une personne sortant d’une formation bts sio SLAM s’oriente plus vers le métier d’analyste d’application, études ou analyste programmeur. Il peut également occuper le poste de chargé d’étude, de programmeur ou encore de gestionnaire de base de données et d’intégrateur web.  

Le poste dans ce secteur n’est pas statique, les titulaires de diplôme bts sio peuvent évoluer avec quelques années d’expérience. Pour le BTS SIO spécialisé en SISR, le titulaire peut migrer vers un poste d’administrateur ou de chef de projet réseaux et systèmes ou encore responsable informatique. Pour ceux disposant du diplôme BTS SIO option SLAM peuvent devenir chef de projet développement.

Pour conclure cette formation répond aux exigences du métier et tous les titulaires du bac peuvent se former. Mais cela se fait sur la condition d’un bon dossier en mathématiques. De plus, le domaine est assez dynamique car il y a la possibilité d’évolution après quelques années d’expériences. De plus, la formation ne se focalise pas seulement sur le monde de l’informatique, mais touche également d’autres domaines comme les langues, connaissances générales ou encore la communication.